

(Création juin 2009)
Le Figaro : « Formidable ovation pour l’ouverture du festival Montpellier Danse (…) cette pièce rend heureux. (…) Pas de cours de morale mais une fantaisie un peu décalée qui fait mouche à chaque instant : Blanca Li se laisse posséder par l’exultante folie de Bosch. (…) La beauté est là, la fantaisie aussi, de même que la fascination et une vraie drôlerie. Mais ce qui rend la pièce émouvante, c’est son portrait de l’humanité : tendrement fêlée et terriblement attachante. On se dit que Bosch a dû la regarder avec ces yeux-là. » Ariane Bavelier (juin 2009)
Le Monde : « Blanca Li télescope deux styles, deux tendances. Le show proche d’un café théâtre contemporain et la danse pure, versant acrobatique. (…) ça balance pas mal et finit par donner le tournis. (…) Blanca Li, en meneuse de revue, sait camper des personnages d’un tour de perruque et faire délirer les situations les plus quotidiennes. (…) Blanca Li observe les us et coutumes de ses congénères pour en tirer des croquis théâtraux bien ficelés. » Rosita Boisseau (juillet 2009)
France Soir : « Insaisissable, inclassable, puisant aussi bien dans la danse classique, le flamenco, le contemporain ou encore le hip-hop, Blanca Li est une chorégraphe audacieuse, inventive, poétique et loufoque qui a créé un style singulier. » Nicole Duault (Interview, juin 2009)
La Croix : « Une esthétique pop haute en couleur distillée dans une succession de vastes et ambitieux tableaux En toile de fond, un film d’animation, véritable bijou réalise par Eve Ramboz. (…) Au rythme du piano, dans de formidables scènes de cabaret, Blanca Li raconte l’excès maladif de notre monde ». Marie Valentine Chaudon (juin 2009)
Le Parisien : « Heureusement que la chorégraphe a un humour féroce chevillé au corps et à l’âme, sinon le spectateur ne se remettrait pas d’un tel miroir ! (…) Derrière les créatures féeriques, licornes et fleurs enchantées, elle a vu le sombre destin de l’humanité. (…) Si toute communication devient impossible, si assouvir son désir revient à l’anéantir (…) le jardin sera fané et que nous restera-t-il donc ? Il nous restera à nous moquer de nous-mêmes. Blanca Li a une longueur d’avance ». Caroline Andrieu (juin 2009)
AFP : « La chorégraphe a ouvert en fanfare le festival Montpellier Danse en livrant son interprétation excentrique, mais aussi poétique, du Jardin des Délices. (…) Au salut final, cette euphorie, cette jubilation à se lancer dans cette pièce et à l’interpréter en compagnie de huit danseurs, n’ont pu échapper au public, en grande majorité enthousiasmé par son Jardin des Délices ». (juin 2009)
L’Indépendant : « La chorégraphe espagnole a plongé le public dans un univers très "Almodovien", où l’enfer n’est jamais loin du paradis. (…) Indéfinissable monde, fait de petites bassesses humaines où l’animal est omniprésent et le péché aussi originel qu’original. (…) C’était d’une limpidité… biblique ». Ch. C. (juillet 2009)
Le Journal du Pays Basque : « Un souffle de magie a soufflé sur la Gare du Midi. (…) Tout le long du spectacle, la chorégraphe réussit avec brio l’exploit de mêler un spectacle se rapprochant du cabaret d’un côté à la danse « pure » de l’autre. (…) Comme les corps inspirés du tableau de Jérôme Bosch, le film est imbriqué à la chorégraphie. Ce véritable dialogue entre le film et la chorégraphie aide définitivement le spectateur à quitter spirituellement son fauteuil pour entrer dans ce monde magique. » Clémence Labrouche (novembre 2009)
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