POETE A NEW YORK

(Création juillet 2007)

France soir : « Blanca Li distille son amour pour le poète, mais aussi pour la ville qui lui a inspiré ses meilleures créations, elles aussi métissées, comme quand le flamenco et le hip-hop se mêlent en un seul ballet. Un double hommage à savourer pour les amoureux de la musique et de la danse ». (mai 2008)

Le Figaro : « La trajectoire de Blanca Li rejoint par endroits celle de Lorca et c’est par là qu’il faut trouver le secret de ce spectacle qui épouse le surréalisme espagnol. Elle utilise le flamenco comme un clin d’oeil nostalgique et mélancolique, un retour du poète vers son passé, et dans le même temps elle lance des incursions dans le jazz comme reflet émotionnel de New York. (…) Cette personnalité flamboyante, à l’aise dans tous les styles, primitif, jazzy ou classique, ne peut se laisser enfermer dans une case ». Marion Thébaud (mai 2008)

Le Monde « Poeta en Nueva York déroule une série de tableaux plein d’effets spectaculaires inspirés par New York d’hier et d’aujourd’hui (…). Dans son costard argenté, sa gestuelle déstructurée, pleine d’élans arrêtés et de sauts cassés, (Andrés Marin) fait merveille, comme l’élégance détachée qu’il promène sur les différents tableaux ». Rosita Boisseau (août 2007)

La Tribune « Un spectacle bouillonnant (...). La rencontre entre le poète et la danseuse paraît presque comme une évidence (…) Une pièce qui ne ménage ni les effets, ni les développements artistiques avec une distribution imposante (…). Au zapateado du flamenco répondent les claquettes, à la chanson gitana la voix du jazz, aux bruits de la rue de la « Grosse pomme » le rythme hip hop (…). Ce “Poeta en Nueva York“ ne trahit pas cette force de Garcia Lorca à manier l’allégresse, l’étonnement et la mélancolie ». Jean-Pierre Bourcier (août 2007)

El Pais « Cet été, s’est représenté au théâtre du Generalife, non seulement un spectacle de danse de première qualité, sinon une interprétation intelligente de Poeta en Nueva York et du monde lorquien, souvent exposé à des lectures superficielles ou déséquilibrées. (…) De la main de Tao Gutierrez, le corps se fait musique, assume l’aventure lorquienne d’unir tradition et modernité, de chercher le métissage, s’imprégnant de jazz, montant avec la voix de Carmen Linares et embrassant les pieds d’Andrés Marín. Avec sa propre danse et la chorégraphie, Blanca Li a obtenu la part la plus difficile, qui n’est jamais dans le geste minimaliste ou l’occurrence éphémère : elle va droit à la racine du spectacle, vers les ressources de la tradition, et se mettant à leur hauteur, leur donne vie, les offre enveloppés de sensualité au public qui a rempli le théâtre durant un mois et demi. » Luis Garcia Montero, écrivain et poète (septembre 2007)

Granada Hoy « Enfin, nous voyons Lorca avec précision, enfin nous découvrons son cœur ouvert, cosmopolite, orbital. Sur une musique très soignée et une esthétique d’avant garde, Li recrée le poète de Fuente Vaqueros. Pas seulement sa poésie, pas seulement sa vie, mais surtout ses sentiments et ses émotions. Le choc frontal avec New York, le saut décisif à ciel ouvert parce qu’on a soudain des ailes mais pas assez d’espace pour voler. Seule Blanca Li pouvait accepter ce défi, seule elle, la chorégraphe de Grenade, en parallélisme ponctuel avec Federico, pouvait aborder avec suffisamment de recul cette œuvre majeure du surréalisme espagnol qu’est Poète à New York. » Jorge Fernandez Bustos (juillet 2007)

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